Eau chaude solaire et VMC.
En hiver
Le but est de chauffer en premier la serre, repiquer l'air d'admission de la ventilation mécanique double-flux et chauffer le volume habitable par circulation d'air.
Si cela ne suffit pas, la mise en place de radiateurs à eau chaude solaire.
Comme il n'y a quasi aucune inertie, utiliser des moyens de chauffage facilement régulables est primordial.
Selon les capacités de chauffe, il serait possible de chauffer de grand volumes d'eau placés directement dans la serre, pour parvenir à la mettre hors gel, ce qui ne devrait pas poser de problèmes.
En été, la production d'eau chaude sera trop forte et le défi est de refroidir, récupérer les calories pour les périodes plus froides, notamment par l'injection des calories dans le sol via un système de radiateurs enterrés, par exemple.
Le rafraîchissement de l'habitat se fera par repiquage de l'air sur un puits canadien.
On peut, notamment, imaginer un système qui ouvre le toit de la serre, pour évacuer l'air chaud en été, enlever la neige en hiver.
Un poêle à pellets dans le volume habitable, de par ses possibilités de régulation, me paraît une bonne solution alternative, malgré sa consommation électrique et le bruit produit par la soufflerie.
Chauffer la serre par un rocket stove pourrait être également une possibilité. A voir l'impact sur la température de l'habitation.
Partir du principe du chauffage par la serre et prévoir d'autres possibilités facilement mises en place.
L'eau chaude sanitaire devant être à une température > 65°C, un boiler est quasiment obligatoire pour garantir ce facteur et un approvisionnement suffisant. Un système mixte devrait pallier aux fluctuations météorologiques. A voir la consommation électrique pour le maintien en température, uniquement disponible sur batteries puisqu'en principe il n'y a pas de soleil... Le recours au groupe électrogène est un non-sens mais peut être une solution provisoire.
En hiver
Le but est de chauffer en premier la serre, repiquer l'air d'admission de la ventilation mécanique double-flux et chauffer le volume habitable par circulation d'air.
Si cela ne suffit pas, la mise en place de radiateurs à eau chaude solaire.
Comme il n'y a quasi aucune inertie, utiliser des moyens de chauffage facilement régulables est primordial.
Selon les capacités de chauffe, il serait possible de chauffer de grand volumes d'eau placés directement dans la serre, pour parvenir à la mettre hors gel, ce qui ne devrait pas poser de problèmes.
En été, la production d'eau chaude sera trop forte et le défi est de refroidir, récupérer les calories pour les périodes plus froides, notamment par l'injection des calories dans le sol via un système de radiateurs enterrés, par exemple.
Le rafraîchissement de l'habitat se fera par repiquage de l'air sur un puits canadien.
On peut, notamment, imaginer un système qui ouvre le toit de la serre, pour évacuer l'air chaud en été, enlever la neige en hiver.
Un poêle à pellets dans le volume habitable, de par ses possibilités de régulation, me paraît une bonne solution alternative, malgré sa consommation électrique et le bruit produit par la soufflerie.
Chauffer la serre par un rocket stove pourrait être également une possibilité. A voir l'impact sur la température de l'habitation.
Partir du principe du chauffage par la serre et prévoir d'autres possibilités facilement mises en place.
L'eau chaude sanitaire devant être à une température > 65°C, un boiler est quasiment obligatoire pour garantir ce facteur et un approvisionnement suffisant. Un système mixte devrait pallier aux fluctuations météorologiques. A voir la consommation électrique pour le maintien en température, uniquement disponible sur batteries puisqu'en principe il n'y a pas de soleil... Le recours au groupe électrogène est un non-sens mais peut être une solution provisoire.
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