C'est la conscience de l'Autre.
C'est inconditionnel.
On est là pour l'Autre, il compte plus que nous-mêmes.
L'Autre, c'est l'être aimé, quel qu'il soit.
On peut éprouver de l'amour pour un enfant, le plus évident des amours.
Tout le monde n'est pas sensible de la même façon à l'amour : il y a des parents qui n'aiment pas leurs enfants, des enfants qui n'aiment pas leurs parents, des parents qui ne s'aiment pas entre eux, ...
L'amour ne peut venir que de la connaissance réciproque, de la confiance absolue.
Si ces conditions ne sont pas réunies, l'amour n'existe pas.
C'est pourquoi il est vital que les rapports soient sincères et francs, qu'il n'y ait pas de tromperie sur la personne, qu'on se livre à l'Autre tel que nous sommes, dans notre vérité la plus profonde.
Si on affiche une façade, le risque pour l'Autre est de tomber amoureux de cette façade, et lorsqu'elle tombera, la relation sera finie, parce que la confiance sera partie.
Soyons toujours vrais, ne cherchons pas à plaire à qui que ce soit.
Il s'agit d'une relation, pas nécessairement bilatérale : on peut éprouver de l'amour pour une personne qui ne nous aime pas, mais cela n'a pas d'importance, c'est nous qui aimons sans conditions.
On ne peut pas dire qu'on aime pas parce que l'autre n'aime pas. On aime, un point c'est tout.
Attendre de l'Autre quelque chose, c'est attendre la déception.
Le grand Amour, c'est quand les deux parties éprouvent la même chose l'une pour l'autre. C'est très rare mais pas impossible.
En dehors de ce grand Amour idyllique, il existe un amour créé par l'empathie, le désintéressement personnel.
Pour pouvoir vraiment aimer, il ne faut pas être égocentrique, parce que dans ce cas, il n'y a pas de place pour quelqu'un d'autre que soi-même. Aimer c'est être disponible pour l'Autre.
Pour pouvoir aimer quelqu'un d'autre, il faut commencer par s'aimer soi-même, s'accepter tel que l'on est. Il n'y a que comme ça qu'on peut être vrai et proposer une relation basée sur la sincérité.
C'est inconditionnel.
On est là pour l'Autre, il compte plus que nous-mêmes.
L'Autre, c'est l'être aimé, quel qu'il soit.
On peut éprouver de l'amour pour un enfant, le plus évident des amours.
Tout le monde n'est pas sensible de la même façon à l'amour : il y a des parents qui n'aiment pas leurs enfants, des enfants qui n'aiment pas leurs parents, des parents qui ne s'aiment pas entre eux, ...
L'amour ne peut venir que de la connaissance réciproque, de la confiance absolue.
Si ces conditions ne sont pas réunies, l'amour n'existe pas.
C'est pourquoi il est vital que les rapports soient sincères et francs, qu'il n'y ait pas de tromperie sur la personne, qu'on se livre à l'Autre tel que nous sommes, dans notre vérité la plus profonde.
Si on affiche une façade, le risque pour l'Autre est de tomber amoureux de cette façade, et lorsqu'elle tombera, la relation sera finie, parce que la confiance sera partie.
Soyons toujours vrais, ne cherchons pas à plaire à qui que ce soit.
Il s'agit d'une relation, pas nécessairement bilatérale : on peut éprouver de l'amour pour une personne qui ne nous aime pas, mais cela n'a pas d'importance, c'est nous qui aimons sans conditions.
On ne peut pas dire qu'on aime pas parce que l'autre n'aime pas. On aime, un point c'est tout.
Attendre de l'Autre quelque chose, c'est attendre la déception.
Le grand Amour, c'est quand les deux parties éprouvent la même chose l'une pour l'autre. C'est très rare mais pas impossible.
En dehors de ce grand Amour idyllique, il existe un amour créé par l'empathie, le désintéressement personnel.
Pour pouvoir vraiment aimer, il ne faut pas être égocentrique, parce que dans ce cas, il n'y a pas de place pour quelqu'un d'autre que soi-même. Aimer c'est être disponible pour l'Autre.
Pour pouvoir aimer quelqu'un d'autre, il faut commencer par s'aimer soi-même, s'accepter tel que l'on est. Il n'y a que comme ça qu'on peut être vrai et proposer une relation basée sur la sincérité.
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