Bienvenue

Bonjour à vous ! Cliquez sur "Bienvenue" pour voir l'article qui vous permettra de commencer la visite de ce blog Dans la ...

Rechercher dans ce blog

samedi 4 février 2017

La paresse

Ce n'est pas le propre de l'homme... ou de la femme...
Regardez les animaux : ils dorment la plupart du temps.
Pourquoi ? Pour se préserver, pour épargner de l'énergie, pour survivre en fait.
Donc, la paresse est naturelle, elle nous est vitale.
Dans nos sociétés, elle est traitée comme une chose négative...
Pourquoi ? Parce que nous sommes sensés produire des richesses, pour engraisser quelques-uns.
Ce qui démontre bien que ce système n'est pas naturel, et ce qui n'est pas naturel n'est pas bon pour l'être humain.
La paresse ne signifie pas de ne rien foutre toute la journée, affalé sur un canapé, amorphe, à se laisser vider le cerveau par des débilités qui passent sur l'écran. Cette situation, c'est de l'abandon, pas de la paresse.
La paresse doit nous permettre de réfléchir, de penser, de méditer, d'apprécier ce qui nous entoure.
C'est un temps sacré que le système actuel réduit au plus fort, on court dès le matin, on court au travail, pendant le travail, pendant les pauses, pour manger, ...  tout le temps, même pour aller se coucher... Vous trouvez ça normal ?
C'est normal pour les gens qui vous font croire que c'est comme ça que la vie est... il vous prennent vraiment pour des cons. Tout est organisé pour que le stress mène votre vie, stress que vous communiquez à vos enfants, qui eux-mêmes, vont perpétuer la sainte habitude du non-ennui, de l'occupation permanente.
C'est fait pour que vous ne réfléchissiez plus, que vous n'ayez plus ce temps, pour vous empêcher de voir le système et de le contredire, de vous révolter.
Pour preuve, les résolutions que vous prenez pendant vos vacances, votre envie de faire comme ces gens qui sont cools, qui vous donnent l'impression qu'ils prennent le bon côté de la vie... et puis vous retournez à la mine, dépressifs...
Ralentissez, la paresse est notre amie, c'est elle qui fait avancer le monde, pas ceux qui courent dans tous les sens.
Pourquoi croyez-vous qu'on a inventé la roue ? Pour aller plus vite ou pour se fatiguer moins ?
Si vous dites plus vite, il faut absolument aller consulter un psychologue, c'est grave, docteur...
La paresse développe l'intelligence parce que l'être humain est toujours à la recherche du moindre effort, en tant qu'animal. Regardez les progrès technologiques : ils nous facilitent physiquement la vie, mais le système présente la rapidité comme principal avantage : gain de temps... et pourquoi faire ? Pour courir plus... parce que le temps libre est consacré à s'occuper par tous les moyens, et s'occuper, cela engendre des dépenses. Ne rien faire ne rapporte rien aux grandes sociétés, au contraire, cela vous ferait trop réfléchir sur l'absurdité de la situation.
La paresse, c'est la recherche de l'efficacité, indispensable à la survie pour la nature. Un système inefficace entraîne l'extinction de la race par épuisement. Si un oiseau de proie n'est pas efficace, il va mourir de faim. Un oiseau de proie mort ne se reproduit pas. La race devient plus forte par élimination mécanique de ses éléments les plus faibles.
C'est la théorie de l'évolution et la paresse en est le moteur.
Sans paresse, il n'y aurait pas de musique, de littérature, de peinture, de sculpture, de découvertes, ...
La paresse demande, comme toute chose, du temps et il faut lui en laisser.
C'est la porte ouverte à l'imagination, au rêve, à l'intemporel...

Religions et croyances

Depuis la nuit des temps, l'être humain a tenté d'expliquer ce qu'il ne comprenait pas par l'action de forces supérieures, qu'il a nommé dieux, esprits, ...
De ces croyances sont nées les religions et des religions, les clergés.
Les croyances de chacun leur appartient, tout comme les idées, les préférences, les goûts.
Elles font partie de la personne et sont variables, selon les périodes, l'humeur, l'expérience.
La foi est une croyance forte qu'il est difficile de mettre en cause, malgré tout.
Même l'expérience, les preuves sont mises en doute face à une foi aveugle.
On y croit, un point c'est tout, rien ne peut faire changer la foi.
On peut la perdre, mais pas la changer.
On peut croire en des idées, des personnes, des mouvements, ...
Personnellement, je crois en l'être humain, dans ce qu'il a de bon, dans ce que l'on voit en chaque enfant, avant qu'il ne soit éduqué.
Cela ne m'empêche pas de savoir à quel point il peut être abominable, à quel point son imagination est fertile pour faire du mal, tout autant que pour faire le bien.
Mais si on ne croit en rien, il est difficile d'avancer.
Sans espoir, le monde est fini, dans le sens limité, pas terminé.
Et l'espoir, c'est une croyance dans quelque chose qui n'existe pas encore, c'est à dire, qui n'existe pas au moment présent et comme on ne peut jamais dire ce qu'il va se passer, c'est pareil d'admettre sa non-existence.
Croire en l'être humain, c'est facile, il suffit de regarder les belles choses qu'il est capable d'accomplir, de ressentir la générosité naturelle qui est en lui.
Ce n'est pas toujours évident de le remarquer mais il faut bien regarder, c'est tout autour de nous, souvent caché mais toujours présent.
Je dirais que ma religion, c'est l'Humanisme, que je trouve plus intéressant que de croire en des forces supérieures et d'abandonner ma responsabilité entre leurs mains.
Parce que c'est de ça qu'il s'agit, un abandon, comme l'abandon de notre liberté entre les mains des politiques.
La propension de la majorité des êtres humains à faire confiance sans contrôle, sans réflexion, une foi aveugle... qui, exploitée par un clergé, permet à quelques-uns d'abuser d'une qualité humaine dans le seul intérêt personnel.
C'est comme ces bandes organisées de mendiants qui abusent de nos bons sentiments pour nous détrousser et exploiter la misère des personnes : elles freinent notre tendance par la méfiance instaurée. C'est toujours le même schéma, dès qu'il s'agit d'abuser.

vendredi 3 février 2017

Intelligence

Il n'existe pas une intelligence mais des intelligences.
Que pourrait-on définir comme intelligence ?
Je dirais qu'il s'agit de la capacité d'adaptation au milieu et aux changements.
L'intelligence n'est pas morale. Évoluer et survivre dans un milieu immoral est une sorte d'intelligence.
Quelqu'un qui peut calculer la racine cubique d'un nombre aléatoire et qui ne peut pas se cuire un œuf n'est pas pour moi une personne intelligente. C'est quelqu'un qui sait calculer, c'est tout.
Quelqu'un qui ne sait pas écrire mais qui arrive à survivre dans la jungle est intelligent, pas cultivé comme nous l'entendons.
L'intelligence, c'est la capacité de comprendre notre environnement et de s'y adapter.
Comme l'environnement est illimité, l'intelligence pourrait l'être également.
De la compréhension de l'infiniment petit vers l'infiniment grand.
Qui pourrait appréhender tout ?
Il y a diverses capacités de stockage, chaque personne ayant ses limites, mais la plus grande des intelligences est l'intelligence collective.
C'est pour cela que chaque individu est important par ce qu'il peut apporter, à son niveau et qu'il n'y a pas lieu de classifier l'intelligence pour mettre une échelle de valeur tout à fait arbitraire.
Ne pas confondre des concepts avec l'intelligence, comme la culture, la logique.
On peut être intelligent sans avoir la logique standard, sans savoir calculer ou lire.
L'intelligence, justement, nous donne la possibilité d'inventer les moyens pour nous aider à la connaissance et à la compréhension. Cela peut être l'écriture, le cinéma, la peinture... c'est pour cela que la culture est importante, qu'elle est le résultat de notre intelligence et non sa raison.
On peut dire que toute créature est intelligente de par sa seule existence.
Si elle ne l'avait pas été, elle aurait disparu.
L'intelligence animale, basée sur la survie de l'espèce, est évidente dès lors que l'on observe comment les animaux évoluent dans leur milieu.
L'intelligence humaine nous apparaît supérieure parce que nous avons l'impression que nous sommes les seuls à avoir la conscience de notre propre existence. Qu'en savons-nous ?
Nous nous sentons supérieurs grâce à ce cerveau qui nous a amené à ce stade de notre évolution, qui nous a permis de survivre dans tous les milieux sur cette planète et même en dehors.
L'avantage de l'être humain est justement dans cette capacité plus étendue d'adaptation mais cela ne fait pas de nous des êtres supérieurs et plus intelligents.
Notre comportement vis-à-vis de notre environnement le démontre clairement.
Si nous étions si intelligents, nous ne détruirions pas notre monde.
Aucun animal ne le fait, nous sommes les seuls à nous comporter de cette manière et cela ne me donne pas l'impression que l'être humain est plus intelligent qu'une moule.

jeudi 26 janvier 2017

Honnêteté

C'est la base.
On doit commencer par être honnête avec soi-même avant de pouvoir l'être avec les autres.
C'est le point le plus difficile : se voir comme on est et s'accepter.
Si on ne peut arriver à ce point, c'est une façade que l'on présente aux autres et toute relation commencera sur cette base faussée.
L'honnêteté, c'est la sincérité, des actes et des paroles.
Parler et ne rien faire de ce qu'on a dit, c'est un mensonge que l'on fait aux autres et à soi-même.
Si les actes ne correspondent pas aux paroles, on n'est pas honnête.
La malhonnêteté, c'est la porte ouverte aux ressentiments, à la frustration.
L'honnêteté des sentiments me paraît bien plus importante que l'honnêteté légale.
Je trouve plus acceptable un voleur qui admet son état qu'un "honnête" citoyen qui pique en douce et condamne les voleurs "officiels".
Quelqu'un a dit : "Qui n'a jamais péché me jette la première pierre".
Alors, la première honnêteté, c'est de ne pas juger.
Considérer qu'une opinion n'est jamais définitive.


dimanche 15 janvier 2017

Solidarité

On pourrait penser que c'est un sentiment moral, mais la solidarité renforce la communauté, et ce qui rend plus fort augmente la capacité de survie.
La solidarité, dans nos sociétés, n'est plus automatique parce que l'individualisme a pris le pas sur l'appartenance communautaire.
Pourtant, il y a en chacun d'entre nous, cette propension à tendre la main, à relever la personne tombée, à se sentir mal à l'aise devant la misère...
Quand on ne le fait pas, c'est qu'il y a quelque chose qui nous en empêche, pas que nous ne le voulions pas. Évidemment, ce sont des excuses : rien ne devrait freiner la solidarité naturelle.
Commençons déjà par notre entourage. N'oublions pas qu'une bonne action a un effet de propagation positif.
La solidarité n'est pas de la pitié, elle apporte à celui qui reçoit le sentiment d'appartenir à une communauté et à celui qui donne le sentiment d'être utile à celle-ci.
La solidarité est le ciment qui lie la communauté, qui lui donne son utilité première : protéger l'individu.
C'est une nécessité et elle doit être préservée, encouragée, mise en avant...
 

Facebook et Cie

Tous ces moyens de communication, tous ces machins gratuits...
C'est génial, non ?
Héhé, gratuit...
Gratuit ne veut pas dire qui ne coûte rien...
Un sourire est gratuit, ne vous coûte rien et apporte beaucoup.
Est-ce le cas de FB, Tweeter et compagnie ?
Vous ne payez rien, c'est vrai.
Vous pensez qu'ils gagnent des milliards seulement avec la publicité ciblée ?
Si c'est gratuit, c'est que le produit, c'est vous.
Plus vous répondez à ces soi-disant tests de personnalité, d'animal fétiche, d'âme soeur et je ne sais quoi d'autre, plus vous donnez une image précise de votre personne.
Ces profils, établis à longueur de temps, sont vendus à des sociétés commerciales. C'est là qu'ils se font des couilles en or, avec votre vie, vos secrets, vos petites habitudes.
Ils ont trouvé l'outil idéal pour le marketing, où le client donne jusqu'au plus petit détail de son intimité de façon gratuite et volontaire.
C'est génial, ça ! L'idée du siècle.
D'ailleurs, le marché ne s'y est pas trompé, regardez la valorisation en bourse...
Vous confiez à des entreprises privées des choses que vous ne diriez pas à votre conjoint, meilleure amie, prêtre, chien... et vous ne savez même pas ce qu'ils en font.
D'où vous vient cette confiance aveugle ? Dans le fait qu'ils sont intègres et ont une valeur morale ?
Hahahaha !!!! MDR !!!!
Il faut prendre ces moyens pour ce qu'ils sont à la base et éviter à tout prix d'en dire trop, de les considérer comme des éléments naturels de votre vie, de courir vers votre téléphone dès qu'un bruit se fait entendre. C'est un nouveau genre d'aliénation si on ne fait pas attention.
C'est comme tout ce qui est populaire, un mauvais usage est vite possible si on ne comprend pas comment ça marche.
Vous ne voyez pas le danger ?
Vous vous dites, comme moi, d'ailleurs, que votre petite vie n'intéresse personne... que le fait que l'on sache que vous aimez telle ou telle musique, que vous allez sur telle ou telle page, etc. ne vous gêne pas...
Non, ce n'est pas plus gênant que ça... jusqu'au jour où...
.... un régime totalitaire se met en place, décide de mettre en prison, par exemple les roux qui font du skateboard et hop, on achète les données à une société qui les a, qui sera trop contente de se faire un peu plus de blé, et hop, la voiture noire avec les vitres teintées, d'où sortent quatre balèzes en uniforme et vous embarque.... bye bye !!!
Vous pensez que ce n'est pas possible ? Vraiment ? Vous avez entendu parler de Donald et de Marine ? Ces démocrates convaincus... ces humanistes avérés, qui aiment tout le monde, surtout les roux qui font du skateboard... Allons... vous voulez prendre ce risque, pour flatter votre petit égo, quand on vous dit que vous faites partie des 2% de personnes les plus intelligentes sur Terre après un petit test ?
Vous faites ce que vous voulez, en tout cas, moi, si je sens que ça commence à puer, je prends le maquis numérique, je disparaîtrai virtuellement et physiquement, parce que maintenant, ils savent où je me trouve, où j'ai envie d'aller et ce que je veux faire, ce que je pense puisque je l'écris ici même.
Je prends consciemment ce risque parce que j'ai envie de communiquer, de partager et parce que je crois qu'on arrivera pas à une situation pareille du fait que, justement, l'information circule et que la mobilisation des gens peut se faire. Elle sera même amplifiée parce que les gens ne pourront nier ce qu'ils ont fait sur ce média et qu'ils devront assumer leurs opinions. A moins de retourner sa veste... mais cela ne changera rien, sachez-le bien, parce que dès que vous avez tapé sur Entrée ou cliqué sur Envoyer, c'est trop tard !! Héhé... Je publie...

Le pardon

C'est un concept moral.
Je ne sais pas si cela vient de la religion ou le contraire.
Quoi qu'il en soit, je le trouve important.
Qu'on le donne ou qu'on le reçoive.
Quand on demande pardon, on reconnaît avoir causé un tort.
Quand on le donne, on accepte de passer à autre chose.
Le pardon n'est pas l'oubli.

Je trouve que si on ne peut faire ni l'un ni l'autre, on se charge négativement, on garde un caillou dans sa chaussure, on n'a pas réglé ses comptes.

Est-ce qu'il y a des choses impardonnables ?
Je dirais que cela dépend du point de vue de chacun, de l'importance qu'on donne aux choses, aux valeurs que l'on défend.
C'est à chacun de définir ce qui important ou pas.
Pardonner, c'est évoluer, c'est comprendre.
Si on ne comprend pas, on ne peut pas pardonner ou demander pardon.
C'est pourquoi il faut essayer à tout prix d'aller vers la compréhension.
Si on n'y arrive pas, le pardon est impossible et il faudra trouver une explication et l'acceptation.

Je vais prendre un cas personnel pour essayer d'expliquer mon point de vue.
J'ai pris une balle en défendant la vie de quelqu'un.
J'étais prêt à pardonner à l'agresseur pour ce qu'il m'avait fait parce que je pouvais comprendre le désarroi dans lequel je pensais qu'il était au moment des faits.
Mais, quand a eu lieu la reconstitution, qu'il a menti sur ce qui s'est passé, qu'il n'a même pas exprimé un remords ni même regardé dans notre direction, mon envie de pardon s'est envolée et mon mépris a commencé.
Lors du jugement, il a continué ses mensonges, il n'a rien assumé de ses actes, il a seulement dit au juges qu'il regrettait ce qu'il s'était passé. Il n'a pas demandé pardon à nous, ses victimes, non, il regrettait simplement la situation dans laquelle il se retrouvait à causes de ses actes.
Comment pourrais-je lui pardonner ?
Le juge a estimé qu'il exprimait un repentir sincère. Je vais aller en appel, rien que pour cela, parce que j'estime que c'est impossible que ce soit sincère si on assume pas ce qu'on a fait, si on ment et qu'on persiste dans son mensonge, si on n'a même pas écrit un mot pour demander pardon à ses victimes, ni même une parole...
S'il avait dit la vérité, vraiment regretté son geste, je l'aurais pardonné sur-le-champ, parce que c'était ce que j'attendais, c'était pour moi la justice.
Je parlais plus haut d'explication et d'acceptation.
Dans mon cas, l'explication est qu'il est un moins que rien, un pauvre type qui ne mérite rien de ma part, que de l'indifférence. J'accepte qu'il soit comme ça parce qu'il n'y a rien à comprendre à un tel comportement. Je pourrai lui pardonner le jour où il me demandera sincèrement pardon, mais je n'attends pas un tel jour, je crois que ce type ne changera pas. Si aller en prison et suivre une thérapie ne l'a pas changé, je ne vois pas ce qui pourrait le faire. Il est comme il est, un nuisible qu'il faut éviter. Les raisons qui ont fait qu'ils soit comme il est ne changent rien à son état, ce ne sont que des excuses, pas des explications à ses actes. Il a agit en toute conscience et avec préméditation, il n'y aucune excuse à cela.