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vendredi 13 janvier 2017

Anarchie

Ce n'est pas la porte ouverte à faire n'importe quoi.
Je pense que les règles sont faites pour les cas où on ne sait pas ce qu'il y a faire dans un cas.
Une espèce de mode d'emploi, avec les méthodes, les raisons, les contre-indications, les exceptions.
L'anarchie, système idéal mais utopique, repose sur le fait que l'individu sait parfaitement ce qu'il fait, dans tous les cas et qu'il a l'intelligence d'agir dans le respect des autres.
Ma liberté commence ou s'arrête celle des autres
 Je pense que je suis libre de faire ce que je veux, du moment que je ne nuise à personne, ni à rien.
Mais comme je ne peux être au courant de tout, je suis les règles, lois, règlements établis dans la mesure où je trouve qu'ils sont dans l'intérêt commun et des personnes.
Si je trouve qu'une mesure me paraît infondée, j'en discute, je me renseigne et j'essaye de me faire ma propre opinion. S'il s'avère qu'aucun argument n'est fondé dans un cas précis, je ne vois pas pourquoi je devrais respecter cette règle, toujours dans le principe de respect.
Obéir aveuglément à des règles peut conduire à des dérives dangereuses quand ces règles ne sont pas faites dans un esprit de protection ou d'amélioration de la collectivité ou des personnes.
Le manque de réflexion conduit à une paresse intellectuelle qui nous asservit. On ne pense plus par nous-mêmes mais on attend que d'autres pensent pour nous. C'est ce qui a mené à la situation actuelle. Tous, à notre niveau, nous avons une réflexion suffisante pour savoir si une chose est bien ou non. Dès qu'elle est nuisible à quelqu'un ou quelque chose, cela ne peut être bien, c'est simple comme principe.
Loin de moi la simplicité du binaire, bien ou mal, bon ou mauvais. Tout est question de circonstance, de lieux, de personnes.

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